"Le paysage estune lecture, indissociable de la personne qui controle l'espace considéré. Evacuons donc, ici, la notion d'objectivité." Grille de lecture toujours historiciste / paysage toujours culturel.
Meme sans transformation phisique, un espace subi des transformations qui sont culturels.
Nous somme dans une cultue spectatotieles: la vue,donc la distance. Dans le paysage on sent un tableau et etre dans lespace. Histoire:
environnnment:calcul, annalysable, paysage: appreciation esthetique
paysages de la memoire - simon schama. pas de perception vierge, un paysage est toujours retravaoillé par la memoire. geographie sentimentale comme grille puis vecu personnel. toujours liee a la reminescnce. (references p.49 fin)
perception cloisonné du moyen age, unifie lepaysage, et precede a la perspective qui a ce role aussi. panorama horizontal puis:apparait la stratificatioi, dan sle romanticisme l'atrait pour lesprofondeur, atrait pour lestrant (qui revele un fond marin , contre la superficialité connue.)
a la rennaissance apparait le paysage, parce que les conditions permettent une plus grandes distance. vision symbolique de lespace.
lapparition du paysage apparait avec la phisyco-theologie, engleterre, en france plus tard: theologie naturelle= nature comme creation de dieux, admirable, harmoinnie, place lhumain en tant que spectateur. paysage remplie de croyance et presence divine. la peinture de paysage apparait comme illustration de la bible ou de la nature.
marais, aerisme. cartographie, xix visée therapeutique()appreciation des montagnes et des plages recherche de l'ombre a recherche du soleil apres la 2gm
point de vu de l'amenagement: pragmatisme, inventaire, domination et pouvoir: vue icarienne.
Beau, sublime et pittoresque :
gerard monnier, these sur les stations services de la n13 desgens qui passent leur temps dans ces anciennes zones industrielles, ou des centres commercials: differenets formes dappreciation du paysage
photo et paysage: 2empir: photos du meme endroits, devenu apres observatoire du paysage.
histoire du voyage
xvi-xviii: sans interet pour la thologienaturelle, mais desire datteindre les villes quil connait par la literature grecolatine
xviii: voyage sentimental: sociabilité
xviii: voyage pitoresque: arrets sur la morphologie, effort de distinction de plans, d'organiser lespace selon la ligne dhorizon, choix de stations, point fe vu.
voyage sublime: baliser sa vie, ruines, pensées sur le temps passé, quette sur soi: sor, ce que les autres touristes "ne connaissent pas"
-
fontainebleu, premiere preservation qui sest traduit en : artialisation: creation de sentier pittoresque, marcage darbres remarcables, point de vues amenagés, dautrea amenagemetna lepoque: creations de hjardns, sentiers courbes, retrait des fleurs au profit de vegetation exotique.
1906: loi de protection de territoires"monuments naturels": se fait depuis le pittoresque: question etatique: laisser deperir lies lieux, alors que lidentité est fondé sur un lien geografique est deperir une identité. le paysage est traité comme monument, la nature líe a lidee de paysage et pittoresque () criteres de beauté, etdinteret historique). mais de lecologie dates plutot de 1975...
lidee de paysage est de plus en plus associé a une idee de nature intact
Non lieu par lapparition du regard.
Les non lieux creent de la contractualité solitaire
Les stations services deviennent de monstrateurs de la culture locale.
Lea routes avant passaient dans les villes. Les dessertes locales des trains sont supprimées aujourd'hui. Le texte des villes est remplacé par les magazines, publicité etc... dans les trains.
Autre invasión par le texte: etiquetes des produits dans les magasins.
= Tous ces textes construisent lhomme moyen Et aussi lindividualise. Les non lieux constriisent identité partagée et individuelle.
Liberté/anonimat à condition du contrat qui lui reste individualisant. Ce contrat est possible que par la demonstration de son identité, son innocence. Le contrat place la consommation sous le signe du non-lieu.
L'environnement eloigné de sa vie habituelle : Des-identification temporelle. = Il se retrouve avec limage de soi. "Solitude et similitude".
Ce non-lieux ne fait pas non plus place à l'histoire. À moins qu'elle y soit spectacle.
cDernieres pages non lieux
L'empire et le nationalisme, tous deux abokisent le non lieux.
Le monde de orellas n'est pas sur moderne, maisnoara moderne.
Puisquil reecrit lhistoire, celle ci ne saccelere pas.
Identité individuelle qui ne peut plus etre abstraite dnalalyse ethnologiwuem
(...)
1990: protesta en la escalinata del capitolio: imagen que revela las paradojas de un espacio que representa la historia, y la pertenencia a un estado.Alienacion donde lopúblico es monumentalizado y simbolizADO. demuestra como la discapaicdad sirve como herramienta para transformar la mirada.Mostrar que los edificios ya tienen una historia de immpedimento y violencia
2004: acropolis: xix: violentamente despojado de sus habitantes otomanos y sus edifisios, reconvertido en parque arqueologico
Partir de l'architecture du présent: accepter larchitecture commmercial, au meme titre que larchitecture vernaculaire, vernaculaire industrielle.
Quelques differences passé/présent:
= modernité: l'Archuiteture devient l'art des qualités spatiale d'un bati. Abandon d'iconographie. La signification doit decouler de la forme abstraite
Versaille---Strip
Supermarche-parking-route: pas de cloture, texture vaste et expensive. Les grilles d'eclairage comme points didentité et de continuité dans lespace qui se substituent aux obelisques. "le symbole domine lespace, larchitecture ne suffit plus. parce que les relations spatiales sont etablies par des symbols pltutot que par des formes, larchitecture dans le paysage devient symbole dans l'espace plutot que forme dans lespace".
L'enseigne est plus importante que le batiment. Parfois le batiment est lui-meme enseigne. cette dicotomie est dej preente dans la tradition entre interieur et exterieur (arche de trionphne, catedral damien, coupoles, facades postiches)
Archetype:
Arangements d'espaces publics. comparaison à carte des espaces publics de rome par Nolli dans laquelle l'espace couvert ou ouvert est repertorié comme espace disponible, presque comme rue. Espace du pelerin.
contraste entre 2 ordres: celui visule evidant des elements de la rue (civiques)et de lordre visuel dificil a percevoir des batiments et enseigne (individuels). la zone de la grande route est une zone aprtagé. - continuite discontunuiter, mouvement et arret ....
. la monumentalité architecturale et le grand espace bas toit bas: pas de probleme de technique mais budgetaire, normatif (air) la source de lumiere contrpllé comme nouvelle forme de monumentalité.
critique: il suit un ordre, ne pas lui redonner un nouveus design, ou lui enlever ses panneaux.
"vitalité qui peut etre obtenu au moyen dune architecture de linclusion" architecture de la vitesse, inclsuiosn du cotidein dans le sacré, allusion et commenteaire, souvenirs.() "cest ce qui manque a notre temps comparaison a eliot et joyce, par la vulnerabilité a des situations, des langages, etc
notes datelier:
toutes les villes communiques des messages(fonctionnels, symbolique et persuassifs). 3 typologies: enseigne, facade et systeme de localisation. The view from the road 1964 - spectateur captif, partiellement innatentif, vision filtrée et orienté vers l'avant.
las vegas: evocaion de nombreux styles historiques vs espace urbain qui ne doit rien a lespace historique: - pas clos comme lespace medieval, ... ni fluide come lespacemoderne avec ds elements determinansts - ordre nouveau qio relie la comunication de lautomobile a celle de la route. - on a besoin doutils nouveaux pour lanalyser: comme la comparaison avec les espaces qui en differt oubone son passé ou la description minutioeuse.
syste,e géminé: - lumiere exterieru,interieur sombre, presence de panneaux indicateur standar- ensegnes singulieres, enseignes courantes des sattiosn cervices-leur positions etrange en hauteur, sangularité des casino- monotonie des motels qui les entours.
sur le style: le cinema
Contradictions: - la forme, processus, programme dun batiment
- l'image, association emotionnel (la creation et la perception depend de ces choses la plutot que des autres)
1. si le programme et la forme sont deformé par une symbolique densemble, larchitecture devient sculpture: les batiment canard
2. si le systeme despace et la structure suit le programme, et que l'ornement est apliqué apres, on lappele: hangar décoré
- canard =simbol
- hangar = abri avec symbole appliqué
- on souhaite demontrer comment ces vocabulaires commercials orienté a lautomobil peuvent devenir valables pour une architecture sociale et residentielle, comme le fut le vocabulaire de l'industrie."enfin, nous defenderaons le symbolisme du laid et de lordinaire dans llarchitecture..."
compariason crawford manoir a guild house:
- systemeet progamme de construction conventionnel a chaque fois, mais ca ne se voit pas dans le cm () qui spatialement pareait plsu progressiste, mem si elle utilise les memes materiaux et les plans sont conventionnels, la lumiere est modulé par les balcons, on dirait pas des fenettres normals) (quand a la gh les fenettres paraissent normales mais: les fenetres paraissent familaires: elles ressemblent a des fenetres autant quelles le sont et , a cette egard, leur utilissation est explicitement symvolique" mais elle est legerement non conventionnelle: plus grandes et dans un contextes ou on attend dautres fenetres. comme le pop art.
cess differences de traitement peuvent se decrire par des elements denotatifs (imagé, significativement precis, par excelance: lenseigne) et connotatifs (suggere plusierus signiication: architecture expressive face a symbolique, par la physionomie, la forme)
()table
larcgi ennuyeuse estelle interresanrt?
cm est irrelevant aujourdhui, , il s'appauvri en rejetant l'ornemantation dennotative, elle a suggeré des buts sociaux et industroels reformistes progressistes qui na pas ete atteint= devenu ennuyeeu et irresponsable. ils ont substitué lornement par une articulation, "il est devenu canard".
les architectes modernes: considere larchitecture comme espace et oublie l'iconograo¡phie et le style.
cathedral, canard et hangar:
exemple: cathedral metropolitaine d'athene: hors dechelle,: la taille ne correspond pas a la structure quelle presente (toit couopole voutequi sont faites pour créer de al hauteurnormalement etc). absurde structurellement mais pas en tant que canard, elle signifie la cathedral. les basrelief comme hangar
cathedrala mien: enseigne plus batiment qui est aussi canard: facade bidimentionnel qui est on contradiction avec la maconnerie derriere, mais aussi canard parce que croix.
evolution rapide: conversion denseigne en batiment enseigne, rajout des colonenes et statues
la rennaissence et le hangar decoré
rennaissance: l'ornement est trés lié a la structure et aux fontction,mais ne sont aps toujours fonctionnels. iconographie presque entierement structurale.
palais italien. hangard decoré par ezxxcellance
magasin carson pirie scott, motel howard johnson = conventionnels mais avec des decorations.
eclectisme du xix
architecture par symbole de fonction(banque =civisme, universsité =colleges gothiques) = aujourdhui: restaurant en forme de hamburger
le fonctionnalisme comme manyfestation symbolique dun fonctionnalism, le fonctionnalisme effectif l'a succédé.
gares de metal qui contraste avec ses salles rennaissance: tres critiqué mais doit etre compris en terme de signification symbolique et non tecnologique-espace.
ornement moderne: symbolise la tecnologie de lepoque de la revolution industriel meme aujourdhui en terme despacses, comme la rennaissance symbolissait lage dor de rome. toujours connotatif
et est au service de lespace, exterieurs a la structure. lornement renaissence fait partie de la structure.
dans un casino de las vegas: lornement qui se veut renaissence et donc lié a la structure, occupe les voutes, il nest plus structurel mais obscurcit la nature de lespace.
eglyse bizantine de la martorana sicile: espace etoufé par la representation, les dessins cache les formes quils ornent.
les hanagrd décorés se pretent plus a lextention urbaine que a la megastructure. ils sont la victoire des symbols-dans-lespace sur les formes-dans lespace. car la voiture ne laisse plus apprecier la forme pur. ca se passe aussi dans larchitecture residentielle.
=ville etalé
elle est le resultat du postulat la forme suit la fonction. les architectes mentent quand ils disent que les megastgructures sont du fonctionnalisme.
T du laid et de lordinaire et Ts connexes et contraires
tentative dadiottionner une forme covnentionnel a un symbolisme contradictiore, des choses superflues eetc, "espaces residuels""espaces redonddants"
un tentative dameliorer le present dans le present
´
Des elements conve tionnels evoquent des experiences passés, ils peuvent etre choisis asrtistiquement ()p138 plutot que de penser la fonction abstraite en premier. exemple de la fenetre. = architecture de la signification, qui ammorce quelque chose de plus riche quune architecture de l'expression.
larchitecture "heroique et originale" integre des significations connotatives, avec des expressions abstraites.physionomiques
larchitecture "laide et ordinaire" comprends aussi des significations dennotatives "en provenance du caractere familier de ses elements" - egalement enrichissant par cette couche literrraire.
la richess epeut venir du conventionnel, ca a deja eté le cas. aussi par ses changment de contexte et dechelle. comme lart pop "le familier. legeremnt desitué, a un pouvoir etrangement revelateur".
defense du hangard:
- plus adaptable,
le symbolisme est essentiel dans larchitecure: le passé, le present et la replique au ceure de la creation et perception
- Alan Colcohun: larchitecture comme comunication. les formes du passé ne sont pas a notre libre disposition, et on ne peux se detacher de ces formes du passé. Valeur representative (objet primitif) et iconique. il cite L Strauss(le lien de parenté qui doit etre compris comme diferentié du lien naturel, systeme arbitraire de represnetation), ((donc la forme libre nexiste pas, elle saccorde avant avec une systeme de representation)): le besoin de represneter avec coherence reste un necessité aujuordhui. necessité de representation dans larch.
- Gombritch: contre une forme expressif qui se comuniquerait a nous directement
- determinisme bio-technique: que la forme soit dictée par la tecnologie lois mathematiques etc. le fonctionnalisme netait pas contre la signification ou la beauté, mais que la fomr devrait devenir une extension de la vie, la fonction et la technologie devraient devenir transparents. les architectes modernistes parlent eux meme dinvention, liberté etc: contrqdictoin?: en enlevant la tradition, il restent des vides, qui ont été comblé par un expresionnisme (un tout est permis, tres nystique, intuitif)
SOLIDITE - COMODITE - AGREMENT
= processus et image ne seraient jamais contradictoires
les architectes en sinspirant de larchitecture utilitaire (ponts gares), ont ignoré la decoration quils presentaient en la nomment deviance
s (gropius sas propre usine, corbusier des silos, etc). par la ils ont recopié une iconographie, et crée un symbolisme parce quils "represnetaient", un message sur le minde quils voulaient: sicence tecnologie. en tant que romantiques ils reproduisent des formes et non des details du lointain pour limplenter dans la ville.
il il ya dex fomes simples aussi dans larchitecture passé, mais elle est pas revendiqué, cest vraiment lindustrie comme image qui lest.gropius sinspire de linsdustrie sans produre industriellement; loos denigre le details mais ses dessins les montrent, = substitution de symboles(eclectisme -historique-romantique > processus industriel cubiste)
ces canaeds sont souvent recopies
formes primitivement concue dimitations non fontionnelles dun processus deterministe: susbtitution de lexpression par le mepris du symbol. louis khan: lexageration (de programme, de structure)comme outils dornement, "expressionisme"
articukation en tant quornment
sur-articulation, distorsions de lexpressionisme equiparable a un magasin en forme de hamburger (les formes accordeon, striation texturées etc), leurs decorations peu significative dans un espace dedier a la voiture.
"il est possible que... nous ne supportions plus aucun détails architectural"
des subtilités d'articulations pour une "nuence subtile du programme qui nest que descérné par l'architecte, est une survivance de temps plus stables"...
les formes sont trop stridente, le detail trop subtil vs besoin d'intimité, de detail que le design moderne n'asouvit pas
les espaces et lumieres grandes doivent changer pour s'acomoder a aujourdhui: plafond bas pour la clim, la lumiere necessité aujourdhui est differente de celle de la lumiere.
larchitecture a abouti au formalisme en rejetant la forme, promu lexpressionisme en rejetant lornemnet, on a recopier pour fafire valoir un heroisme. Cest un mal si on impose cette represnetation aupaysage entier . une ville deominé par controlé par esthetuqye, pas de croissance avec les megastructure, le design total.
reponse:pas darchitecture?
larchitecture vernaculaire est rentré comme inspiration par le corbusier. elle s'est apporpié dun regionalisme, maintentant il y a une architecture anonyme qui sest confondu avec architecture ordinaire. (toit plat - toit triangulaire): mais elle nest pas la meme: les architectes on montré quils ne connaisant pas le symbolisme quil represnnait et vehicukait. ils ont resymbolisait cette architecture comme deterministe (commme aiyant des liens avec la structure, le social et lenvironnement)
le langage preindustriel est rentré dans la modernité en sassociant a lindustriel. puis le beton utilisépour ca devient le style (contre les charpentes etc). le regionalisme est surtout resté dans les ,aison de banlieu. ouvrant la porte au regionalisme.
aversion ironique des architectes pour le vernaculaire present, comme une sorte de romantisme
levittown: symbolisme qui deplait les architectes (parce quece ne sont pas de formes pures, pullution visuelle, mauvais choix de materieaux et problemes decologie). dans ces maison, la separation de la maison avec la route par le gazon fait office de transition dans un espace de rapidité, relieles deux espaces, ornementation eclectique mes separé par la separation des masons. les details(roues de charretes, lanterns etc), spatialisent et singularisent ces espaces, comme les ruines dans des jardins anglais.
les architectes critiquent levittown parce quil constriusent pour lhomme et pas pour des gens.
la pollution visuelle n'est pas a mettre au meme niveau que la pollution ecologique()air et eau.
il se peut que lironie soit lutil pour unifié des desir diversifiés de la population. les architectes ne doivent pas forcement suivre cette propagandes de la publicité, mais ils en sont quand meme redevable. comme lichestein.
levaluation du contenu symbolique est embigue. la manipulation est aussi faite par le depuillement de panneaux dans une ville medievsles.
la critique de larch. moderne a deja ete fait, mais notre point de vue et que cette arch. ne decoule pas de la necessité, mais de preferences iconographique. on estime que leclectisme est bon. le symbolisme d elarc.moderne est sot. actuellemnet les moyens finaciers sont dirigés vers la guerre, la comunication, lespace, electronique et moins vers le social.
le canard comme un suel ornement fait par lespace et larticulation, couteux, alors que des ornement sur des hangards le serait pasbb
2La violencia neuronal
paradigma s.xx= inmunologico/militar: defensa de lo extraño, negativo
vs
paradigma s.xxi= enfermedad neurológica (y globalización ?), positividad. (incluso en el campo de la inmunologia: nuevo paradigma: friendly non friendly)
-lo extraño= simple diferencia (exótico, turismo)
- violencia = lo que proviene de lo identico. "sistema dominado por lo identico"
sobreabundancia de lo idéntico = al exceso de positividad. No implica ninguna negatividad y tampoco conforma ninguna exclusión
- super production, hypercomunication.
- abreacción digestivo-neuronal y en un rechazo. El agotamiento, la fatiga y la asfixia ante la sobreabundancia no son reacciones inmunológicas.
teoria de la enemistad de baudrillard: lobo, rata-higienico, escarabajo, virus que se hayan en el corazon del sistema (se extiende ,es fantasma, accede a los intersticios de poder)-. .
vs
pas de polarité entre positif et neggatif dans la geneologie de la violence. Habita el espacio libre de negatividad. sodiedad permisiva y pacifica. pas de difference dehors/dednas
= positivité permait limannence de la violence (et donc pas de resistence). "La violencia de la positividad no es privativa, sino saturativa; no es exclusiva, sino exhaustiva. Por ello, es inaccesible a una percepción inmediata." la violencia inmunologica "presupone una singularidad o una otredad contrarias al sistema". "sistemica" "El hiper de la hiperactividad no es ninguna categoría inmunológica. Representa sencillamente una masificación de la positividad."
Más allá de la sociedad disciplinaria
sociedad de foucault de disciplina (prohibicion) - locos y criminales - carceles y psiquiatricos
vs
sociedad del rendimiento (poder) -depresivos y fracasados - centros comerrciales y gmnasios
- continuidad entre los paradigmas: maximización de la productividad (sociedad 1 alcanza limite de productividad, donc necesidad de sociedad 2 = esquema de poder negativo por uno positivo sin anular deber)
depresión:
alain ehrenberg: analisis no sociologico. depresion viene del pasaje de s1 a s2: cansancio de devenir uno mismo(iniciativa personal). la expresion patologica de ese cansancio.
vs
chul han: fragmentacion social. violencia sistematica de la sociedad 2. la enfermedad no viene de la responsabilidad e iniciativa sino del imperativo de rendimiento. voluntariamente, sin coacción extern
estructivo reproche de sí mismo y a la autoagresión.
Nada es posible», solamente
puede manifestarse dentro de una sociedad que cree que «Nada es imposible»